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Shayne Dark. Critical Mass / Masse critique

Du 8 octobre 2011 au 15 janvier 2012

Shayne Dark se consacre principalement à la sculpture, s’intéressant à tous les aspects de la création, de l’expérience physique à l’expérience perceptuelle du monde. Son œuvre évoque souvent la dichotomie entre le monde urbain et la nature, stimulant une réponse ou viscérale ou spirituelle chez l’observateur.

Né à Moose Jaw en Saskatchewan, Shayne Dark habite à Hartington en Ontario. Il a participé à de nombreuses expositions au Canada et aux États-Unis depuis le début de sa carrière, au milieu des années 1980. «L’œuvre Masse critique comprend quatre éléments distincts, oscillant entre le zoomorphisme et l’abstraction. Ces éléments s’élèvent sur de frêles supports, permettant aux visiteurs de les contourner ou de les traverser. Une expérience viscérale qui transforme ces formes abstraites en étranges créatures.» Gil McElroy, conservateur (traduction libre). L’exposition a été conçue par le commissaire invité Gil McElroy. Elle est produite par la Art Gallery of Peterborough et mise en tournée en collaboration avec la Galerie d’art de Sudbury et le Musée des beaux-arts de Sherbrooke.

Shayne Dark. Masse critique, 2010, bois, peinture.

 

Gabor Szilasi. L’Éloquence du quotidien

Du 15 octobre 2011 au 8 janvier 2012

Conçue par le commissaire invité David Harris, professeur associé à la School of Image Arts de la Ryerson University, à Toronto, L'éloquence du quotidien a été organisée par Musée d’art de Joliette et le Musée canadien de la photographie contemporaine.

Au cours des 50 dernières années, Gabor Szilasi (né à Budapest en 1928) a créé en photographie l’un des corpus les plus significatifs et les plus déterminants au Canada. Il comprend notamment des portraits environnementaux, des scènes de la vie familiale, urbaine et commerciale de Montréal et de Budapest ainsi que des images du Québec rural. Présentes dans de nombreuses collections publiques et privées au Canada et en Europe, ses images attestent une foi indéfectible en la valeur humaniste et documentaire de la photographie. L’exposition lève le voile sur l’essence même de la vision artistique de Gabor Szilasi que reflètent ses observations de la vie urbaine et rurale et sa façon de témoigner des liens qui unissent la culture et la collectivité. La centaine de photographies exposées se répartissent d’abord selon trois grands secteurs géographiques – Budapest, le Québec rural et Montréal – puis selon les thèmes abordés. Afin de mieux cerner l’évolution et la portée du travail de Szilasi, cette rétrospective propose, côte à côte, des photos emblématiques ou plus familières et des images moins connues ou encore jamais exposées.

Religieuse à l’aéroport Dorval, août 1959. Musée canadien de la photographie contemporaine, Ottawa. Don de l’artiste. © Gabor Szilasi, 2009

 

Impressionnisme?

Du 18 juin au 2 octobre 2011

Courant majeur de l’histoire de la peinture, l’impressionnisme s’est affirmé en France dans le dernier quart du 19e siècle. À cette époque, plusieurs artistes québécois se sont inspirés de cette manière de peindre. Alors qu’ils étudient à Paris, ils délaissent les pratiques issues de l’académisme pour peindre sur le motif. Quelques-uns adoptent la fragmentation de la touche dans la représentation des sujets abordés et il semble clair que leur but ultime soit de rendre l’intensité lumineuse et la vie dans leur spontanéité. Mais ces peintres étaient-ils vraiment impressionnistes? En se basant sur un corpus d’œuvres tirées de la collection du MNBAQ, cette exposition présentait une trentaine d’œuvres d’artistes québécois en les confrontant à des œuvres d’Eugène Boudin, un précurseur de l’impressionnisme.

Exposition organisée et mise en circulation par le Musée national des beaux-arts du Québec.

 

Joe Fafard

Du 11 juin au 27 septembre 2011

L’été 2011 au Musée des beaux-arts de Sherbrooke était placé sous l’enseigne du plaisir : plaisir de côtoyer de grandes œuvres du patrimoine artistique québécois et plaisir de fréquenter une œuvre contemporaine, accessible et joyeuse, celle d’un grand sculpteur canadien, Joe Fafard. Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke est soutenu financièrement par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et par la Ville de Sherbrooke.

Canadien de douzième génération, Joe Fafard est né à Sainte-Marthe, en Saskatchewan, le 2 septembre 1942. «Depuis (plus) de quarante ans, Joe Fafard crée des œuvres qui savent conquérir les esprits et les cœurs. Chose remarquable, l’intérêt que suscitent ses créations fait fi des frontières qui séparent habituellement, dans notre société, l’urbain et le rural, le francophone et l’anglophone, l’est et l’ouest, l’élitiste et le populaire. À la fois ancrée dans le régional et le cosmopolite, l’esthétique de Fafard a toujours évolué de pair avec un profond désir de raconter les histoires de chez nous.» Terrence Heath. Joe Fafard, 2007, MBAC.

Au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, veaux, vaches, cochons avoisinent quelques figures du monde politique et des amis ou de la famille de l’artiste. La quarantaine d’œuvres en bronze ou en faïence est accompagnée de quelques très beaux dessins de chevaux. Que les sculptures de Fafard soient inspirées du règne animal ou d’artistes, toutes possèdent cette dignité sereine et cette force qui étonnent et fascinent toujours le public.

Une exposition organisée par Sarah Boucher, la conservatrice du Musée.

 

Livre, objet de création

De février à mars 2011

Livre, objet de création, une exposition qui réunit plus de 70 livres d’artistes et reliures d’art.

L’exposition : En collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec et la commissaire et artiste relieure, Louise Mauger, le Musée présente Livre, objet de création. Une exposition qui met en évidence l’intervention de l’artiste dans le monde du livre, que ce soit en reliure d’art ou dans le domaine du livre d’artiste au Québec.

Au sein de leurs collections respectives, le Musée et BAnQ possèdent de nombreux exemples de ces pratiques artistiques qui, aux côtés des auteurs et de leurs textes, ont contribué à faire du livre une œuvre d’art totale, un objet créatif et original qui véhicule des informations et des valeurs, tant textuelles que visuelles.

 

Nathalie Daoust. Frozen in time, Switzerland

Janvier à mars 2011

Depuis ses toutes premières expériences en photographie, Nathalie Daoust est fascinée par le comportement humain et ses diverses réalités, par le désir humain, toujours présent, de s’échapper pour vivre dans un monde de rêve. L’esthétique de son nouveau projet poursuit et enrichit cette exploration visuelle à la frontière du rêve et de la réalité. Son objectif en tant qu’artiste est de pousser les limites de la photographie à travers des méthodes expérimentales, en travaillant avec de nouveaux mediums et en découvrant de nouvelles techniques de développement photographique en chambre noire.

Frozen in Time, Switzerland 2007 est un projet réalisé à l’occasion d’une résidence de six mois financée par une bourse du Conseil des Arts et des Lettres du Québec. Il présente des photographies noir et blanc prises à la caméra obscura, colorées à la main.

 

Melissa Doherty. Survey - Tour d’horizon

Du 9 octobre 2010 au 16 janvier 2011

L’œuvre de Melissa Doherty remet en question la façon dont le visiteur perçoit le paysage. La grande tradition paysagiste offre aux regards un profond panorama et nous invite à y entrer de plain-pied. Chez Melissa Doherty, le point de vue est aérien, l’espace sans profondeur : le visiteur survole le paysage et doit constamment ajuster sa perception. Ses huiles sur toile étonnent et fascinent, nous forçant à réviser tant notre point de vue sur la peinture que notre point de vue sur le paysage.

Étoile montante de l’art contemporain canadien, Melissa Doherty est diplômée de l’Université de Waterloo. Elle a exposé au Canada, au Mexique et aux États-Unis et ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques et privées. Une exposition organisée par le Musée des beaux-arts de Sherbrooke. Née à Chatham en Ontario, Melissa Doherty vit et travaille à Kitchener-Waterloo, en Ontario. L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Sherbrooke.

Melissa Doherty. Into de Woods no.7. Huile sur panneau, 2007.

 

Maurice Cullen et son cercle

Du 16 octobre 2010 au 9 janvier 2011

Cette exposition, organisée et mise en circulation par le Musée des beaux-arts du Canada, présentait l’œuvre de quatre artistes actifs au tournant de XXe siècle : William Brymner, James Wilson Morrice, Edmund Morris et Maurice Cullen. Les œuvres de ces paysagistes reflètent divers courants artistiques contemporains qui ont contribué au développement de la peinture au Canada.

Regroupant près de 40 huiles de la collection permanente du Musée des beaux-arts du Canada, l’exposition jette un nouvel éclairage non seulement sur le travail de ces peintres, mais aussi sur des tableaux d’artistes influencés par Cullen, notamment son gendre, Robert Pilot, et le futur membre du Groupe des Sept, A.Y. Jackson. Né à St. John’s (Terre-Neuve), Maurice Cullen a passé la plus grande partie de sa vie adulte au Québec où il avait commencé ses études d’art. En 1889, il part perfectionner son style à Paris, où il se peut qu’il y ait rencontré pour la première fois Brymner et Morrice. Les trois hommes restèrent associés et amis toute leur vie.

Voyageant dans différentes régions du Canada et d’Europe, les artistes ont appliqué à leurs propres rendus des paysages européens, nord-africains et canadiens les notions de la peinture impressionniste apprises à Paris. Non seulement saisissaient-ils les qualités fugaces de la lumière et des couleurs, mais ils fixaient les instants fugitifs d’un monde en transformation, s’intéressant aussi bien au rythme paisible et tranquille de la campagne qu’à l’effervescence des marchés urbains. Plusieurs de ces œuvres n’ont pas été exposées publiquement depuis vingt ans.

 

Molinari. Morceaux choisis

Du 19 juin au 11 octobre 2010

Exposition réalisée par la Fondation Guido Molinari.

Très tôt considéré comme le maître de l’art abstrait québécois, Guido Molinari, peintre montréalais né en 1933, connut une carrière très prolifique. Il développa un langage pictural particulier, qu’il élabora autour de compositions non figuratives et d’espaces chromatiques expressifs et dynamiques, excluant toute forme de représentation traditionnelle. Son travail sur la couleur, dans ses œuvres aux bandes verticales contrastées ou uniformément colorées, invite le spectateur à vivre et à s’imprégner de l’expérience des qualités vibratoires de la juxtaposition de couleurs pures. Soutenu par la rigueur de ses recherches et la constance de ses expérimentations picturales, l’itinéraire artistique et théorique de Molinari s’échelonna sur plus de 50 ans.

« Au début de sa carrière, « Moli » se donne des échéances très courtes. Nous sommes dans les années qui suivent le Refus Global et le mouvement automatiste, et le peintre vient de découvrir le travail de Mondrian et de Jackson Pollock, deux positions radicales qui l’inciteront à foncer lui-même dans toutes les directions. Au début des années cinquante, notamment, il ira jusqu’à peindre dans l’obscurité ou les yeux bandés pour réaliser de Vrais tableaux automatistes, avant de s’attaquer à une fameuse série de tableaux en noir et blanc qui ne manquera pas de déconcerter le milieu. Comme celle de Mondrian, l’œuvre de Molinari sera alors perçu comme « expérimental, et donc impropre à être exposé à côté d’autres artistes ».

Il reviendra bientôt à la couleur qu’il ne cessera plus de faire chanter dans des structures aussi dynamiques que conviviales, pour peu que le regardeur prenne le temps de les lire et, surtout, de les relire dans la mesure où, d’une fois à l’autre, les tableaux de Molinari ne respirent jamais au même rythme. »

Gilles Daigneault

Directeur de la Fondation Guido Molinari

 

Leonard Cohen

Du 19 juin au 3 octobre 2010

Séduisant le public du monde entier depuis plus de quatre décennies, en voguant entre musique et poésie, Leonard Cohen révèle depuis peu une nouvelle facette de son intimité en mettant en exposition quelques-uns de ses plus remarquables dessins. Empreints d’une délicieuse ironie, ces autoportraits, natures mortes et portraits de femmes, auxquelles il a ajouté quelques bribes de poèmes, mettent de l’avant l’humour noire et l’esprit d’autodérision dont il sait faire preuve.

Faisant la preuve de son intarissable créativité, c’est avec un grand sens de l’observation, qu’il a esquissé spontanément et sans retenue les objets et être qui l’ont entourés au cours de sa vie.

Leonard Cohen, It was the hat, n.d., impression numérique.

 

Coiffures et parures au Québec. Portraits de femmes, 1790-1860

Organisée et mise en tournée par le Musée national des beaux-arts du Québec, est une occasion rare et unique de voir des œuvres québécoises d’art ancien puisées au sein de la collection nationale. Entre 1790 et 1860, quatre-vingt-dix pour cent de la population du Bas-Canada vit dans un contexte rural et homogène. Parmi les gens influents de ce groupe, on compte la vieille noblesse de terre – les seigneurs –, une grande part des membres du clergé québécois, plusieurs marchands prospères et une bonne proportion des membres des professions libérales. Les dames qui appartiennent à cette bourgeoisie bien enracinée aiment paraître et elles attachent beaucoup d’importance à leur image en misant, entre autres, sur l’élégance comme en font foi les nombreux portraits peints à l’époque par des artistes tels que Joseph Légaré (1795-1855), Antoine Plamondon (1804-1895) et Théophile Hamel (1817-1870). Coiffures élaborées, robes somptueuses et accessoires extravagants et coûteux font l’orgueil des femmes du monde de tous âges que les portraitistes d’ici et d’ailleurs s’évertuent à rendre brillamment sur la toile. Le Musée national des beaux-arts du Québec propose un parcours initiatique de l’art de se coiffer et de se parer entre 1790 et 1860 à partir d’une sélection de 26 portraits grands formats et miniatures puisés à même ses propres collections. Des pièces d’orfèvrerie, des bijoux, des photographies et quelques pièces de mobilier viennent mettre en contexte les cadres privé et public dans lesquels évoluaient ces élégantes.

Antoine Plamondon. Madame Joseph Laurin née Marie-Louise Dallaire, 1839. Huile sur toile.
Photo : Jean-Guy Kerouac Coll. MNBAQ

 

Le Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l'Est

Du 21 mars au 31 mai 2009

Cet événement biennal réalisé pour une quatrième édition. Réunissant les oeuvres récentes d'une vingtaine d'artistes et donnant à voir toutes les manifestations de l'art d'aujourd'hui, le Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l'Est invite les artistes qui sont nés dans la région, qui y travaillent ou y résident régulièrement à montrer leurs travaux.

La photographie, la céramique, la vidéographie, la peinture, le dessin, la gravure la sculpture, l'estampe y étaient représentés, auxquels s'ajoutaient le conte, la musique et la danse avec un volet performance relié au Salon. Le Salon est pour ainsi dire une radiographie de l'art ici et de l'art maintenant.

 

Mario Merola

D'octobre 2009 à janvier 2010

L’exposition sur chacun des aspects de la prolifique carrière de l’artiste. Né à Montréal en 1931 d’un père italien et d’une mère québécoise Mario Merola est issu d’une famille de musiciens et est admis à l’École des beaux-arts de Montréal à l’âge de quinze ans. En 1952, finissant aux beaux-arts, il est boursier du gouvernement français et s’inscrit en scénographie à l’École supérieure des arts décoratifs à Paris. De retour à Montréal, il fréquente l’Atelier de la place des arts et en 1954, il entre à la Société Radio-Canada et durant trois ans il dessinera des costumes pour la télévision naissante. En 1956, toujours à l’emploi de Radio-Canada, Mario Merola remporte le premier prix d’un concours national pour la réalisation d’une murale au pavillon du Canada à l’Exposition Universelle de Bruxelles. Cette réalisation marquera un tournant dans sa démarche. Pendant plus de vingt ans, il réalisera des murales, des reliefs et des sculptures pour des lieux publics et exposera ses œuvres au Québec et à l’étranger. Professeur à l’École des beaux-arts de Montréal en 1959, puis à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en 1969, il est membre de l’Académie Royale du Canada depuis 1977. Dessins, peintures, reliefs et sculptures jalonnent une série d’expositions à partir de 1959.

Mario Merola.Pariade, 1982. Acrylique sur tilleul. Coll. MBAS

 

Les mouches de Riopelle et autres estampes. Nouvelles acquisitions.

Du 10 janvier au 15 mars 2009

Quelques 90 oeuvres sont au coeur de cette exposition où les artistes présentés ont réussi à faire de quatre approches différentes de l'art de l'estampe, un véritable mode de création. C'est ainsi que les eaux-fortes de Riopelle, les gravures sur bois de René Derouin, les linogravures de Stanley Lexis et les estampes de Tom Phillips nous tranportent vers des horizons très variés tout en ayant en commun l'estampe comme support et point de départ.

 

Pierre Chénier Dissemblance.

Du 14 mars au 24 mai 2008

Depuis plus de trente ans, Pierre Chénier se penche sur la notion du temps, sujet vertigineux, inexplicable, inépuisable s'il en est un. Est-ce sa formation d'historien, est-ce sa pratique d'archéologue, est ce son intérêt pour la science pure et l'histoire de l'art qui agissent sur son oeuvre? Ou est-ce simplement sa grande humanité qui le pousse à chercher, à questionner et le temps et son corollaire, la mémoire? À travers ses tableaux faits de toile, de plâtre, de résine, d'encre, de brou de noix, de gomme laque, Pierre Chénier trace, efface, strie, couvre, découvre et conserve quelques signes qui semblent oubliés là par le temps.

 

Chantal Lagacé. Plan B

Du 18 octobre 2008 au 25 janvier 2009

Faire le tour de son territoire répond à un besoin primaire, celui de le connaître, de laisser une trace de notre bref passage sur terre. Car le cours du temps est éternel et nous n'y sommes que de passage. Voilà la prémisse de la réflexion de l'artiste et voilà de quoi parlait cette exposition: le temps et la ville. Pour ce faire, Chantal Lagacé a utilisé plusieurs techniques: la peinture, la photographie, le collage, l'assemblage. Tout cela pour poser un regard sur les zones urbaines, les traces du passé et du présent, les lieux de mémoire, la perte des repères et la construction de nouveaux signes.

Chantal Lagacé. Déménagement, 2007-2008. Photo: François Lafrance.

 

Tom Hopkins Traverser le visible.

Du 7 juin au 6 octobre 2008

Traverser le visible était une toute première exposition de l'artiste Tom Hopkins jamais présentée dans les Cantons-de-l'Est et couvrait quinze ans de production. Tom Hopkins décrit sa démarche en terme d ces termes: La tension est la base de la vie. C'est la tension entre deux ou trois couleurs qui rend un tableau vivant et bien sûr, le contraste entre le sauvage et le civilisé se retrouve dans la plupart de mes tableaux."

Tom Hopkins. Sans titre, 1995. Aquarelle sur papier.

 

Rétrospective Yves Trudeau

Du 31 mai au 13 octobre 2008

Le sculpteur Yves Trudeau célébrait avec cette exposition 50 ans de création. Très engagé dans sa pratique et dans la société, il décrit son univers en ces mots: "Quel que soit le concept... pour lequel le sculpteur a opté, la sculpture est un art d'espace. Il le prend, l'habite, et joue avec lui, avec les volumes pleins et vides. Aussi, le sculpteur a t-il besoin de réaliser de temps en temps de grandes oeuvres pour vérifier les hypothèses qu'il a imaginées en petits formats. La sculpture implique, tout autant que l'espace, l'architecture, l'urbanisation la rue, en ce sens c'est un art social."

Yves Trudeau. Mur fermé et ouvert #41, bronze, 1975

 

Salut Lemoyne!

Du 29 mars au 1er juin 2008

Organisée et mise en circulation par le commissaire de l'exposition François Gauthier, Salut Lemoyne! commémore le dixième anniversaire de décès de l'artiste.

Selon Monsieur Gauthier, Serge Lemoyne a été un véritable pilier du monde des arts visuels dans les années 1960 et 1970 et il demeure, encore aujourd'hui, une figure majeure de l'art au Québec.

L'exposition couvre donc 50 ans de peinture, ce qui permet de voir la progression du travail de chacun des artistes participants. Car outre les oeuvres de Lemoyne, les visiteurs ont pu apprécier des oeuvres de ses amis Armand Vaillancourt, Pierre Gavreau, Janine Carreau, Hélène Goulet, Reynald Connoly, Cozic, François Gauthier, Gilles Boivert et Serge Tousignant, des années 1960 aux années 2000.

 

Thérèse Lecomte Pionnière et professeure.

Du 5 avril au 25 mai 2008

 

Normand Hudon de A à Z

Du 20 octobre 2007 au 16 mars 2008

 

Jean Paul Lemieux La période classique, 1950-1975.

Du 21 juin au 8 octobre 2007

Une exposition organisée et mise en circulation par le Mussée national des beaux-arts du Québec.

 

Thérèse Bourbeau Cholette, sculpteure. Rêver les mots

Du 26 mai au 30 septembre 2007

 

La collection Peter Winkworth d'oeuvres canadiennes. Regards sur le Québec d'alors.

Du 27 janvier au 18 mars 2007

Exposition organisée et mise en circulation par Bibliothèque et Archives Canada.

 

Plaisirs d'un collectionneur. La Donation Jean de Margerie et famille.

Du 16 septembre au 14 janvier 2007

 

Gisèle Leclerc.

Du 29 avril au 17 septembre 2006

Gisèle Leclerc.
Femme en robe du soir. Huile sur carton, 1978

 

Filiations: Anne Hébert et Hector de Saint-Denys Garneau.

Du 6 mai au 10 septembre 2006

 

Alfred Pellan. Oniromancie.

Du 21 janvier au 30 avril 2006

 

Paul Lacroix. Dessins et photographies

Du 24 septembre 2005 au 15 janvier 2006

Paul Lacroix. Sans titre, 2004. Photographie, impression au jet d'encre.

 

Maurice Savoie. Matières ludiques.

Du 15 octobre 2005 au 22 janvier 2006

Maurice Savoie. Le Dieu Soleil Re, 2001
Porcelaine
Photo : Guy L'Heureux

 

Terre et feu La céramique d'art dans les Cantons-de-l'Est

Du 21 mai au 11 septembre 2005

 

Les plasticiens : Louis Belzile, Jauran, Jean-Paul Jérôme et Fernand Toupin

Du samedi 11 juin au dimanche 2 octobre 2005

Louis Belzile. Sans titre, 1958
Huile sur isorel.
Photo : Francois Lafrance

 

Le Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l'Est

Édition 2011

Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke a présenté la sixième édition du Salon du printemps des artistes des Cantons-de-l’Est. Cette édition spéciale, présentée en collaboration avec le programme Repérage Collection Loto-Québec, réunit 22 artistes de la région. Le vernissage aura lieu le samedi 26 mar...s à 17 h, en présence des artistes et du conservateur de la Collection Loto-Québec, Monsieur Louis Pelletier. L’exposition se poursuit jusqu’au 5 juin et l’accès est gratuit.

Pour cette grande fête des artistes d’ici, le Musée revêt des airs de souk, dans son sens premier, soit un endroit aux offres multiples. Et comme il se doit en art contemporain, les propositions retenues par la conservatrice du Musée et commissaire de l’événement, Sarah Boucher, couvrent l’ensemble des pratiques artistiques, allant de la peinture à la sculpture, via l’installation, la photographie, la vidéo, le son, les maquettes, les mots, l’architecture. Les œuvres multidisciplinaires ou interactives sont à l’honneur et la nature et la technologie sont omniprésentes, reflétant le paradigme estrien de belle façon.

Les artistes : Nathalie Bandulet (née à Montréal, vit et travaille à Georgeville), Geneviève Chevalier (vit et travaille à Eastman), Clemz (né à Québec, vit et travaille à Sherbrooke), Deborah Davis (vit et travaille à Sherbrooke), Jean-Sébastien Denis (né à Sherbrooke, vit et travaille à Montréal), Éric Desmarais (né à Sherbrooke où il vit et travaille), Lucie Duval (née à Montréal, vit et travaille dans les Cantons-de-l’Est), Julie C. Fortier (née à Sherbrooke, vit et travaille à Rennes, en France), Pierre Fournier (né à Sherbrooke, vit et travaille à Montréal), Philippe-Aubert Gauthier (né à Chicoutimi, vit et travaille à Sherbrooke), Isabelle Gilbert (vit et travaille à Sherbrooke), Valérie J Gosselin (vit et travaille à Sherbrooke), Yves Harnois (né à Granby, vit et travaille à Sherbrooke), Guillaume Lachapelle (né à Stoke, vit et travaille à Montréal), Mélanie Lefebvre (née à Montréal, vit et travaille dans le comté de Shefford), Mathieu Pepin (vit et travaille à Sherbrooke), Sébastien Pesot (né à Rimouski, vit et travaille en Estrie), Hervé Philippe (né à Longueuil, vit et travaille à Sherbrooke), Brigitte Roy (née à Québec, vit et travaille à Sherbrooke), Tanya St-Pierre (née à Gatineau, vit et travaille à Sherbrooke), Sandra Tremblay (née à Saint-Félicien, vit et travaille à Sherbrooke) et Myriam Yates (née à Montréal, vit et travaille à Sherbrooke).

Le programme Repérage Collection Loto-Québec : C’est dans le but de soutenir les artistes de l’ensemble du Québec et d’enrichir le corpus de sa collection que Loto-Québec s’est dotée, en 1994, d’un programme d’expos-ventes aujourd’hui appelé Repérage Collection Loto-Québec, spécialement conçu pour les régions. Repérage permet à Loto-Québec de poursuivre sa mission et de mettre en lumière le talent d’artistes régionaux en leur offrant une vitrine exceptionnelle. En plus de soutenir les musées et les centres d’exposition régionaux dans l’organisation d’expositions, le conservateur de la Collection peut y présélectionner des œuvres pour éventuellement les soumettre au jury d’acquisitions.